Source Venezuelienne, Universite Bolivarienne

Publié le par Coline PINET

 

PROPOSITION

Coline Pinet (coline.pinet@iut-tlse3.fr)

TITRE

Source Vénézuelienne, l’université Bolivarienne

OBJECTIFS

Révéler quelle est cette Universite Bolivarienne, université populaire urbaine (UPU) au Vénézuela qui mutualise les ressources par l'intermédiaire des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

MOTIVATIONS

Expliciter les moyens, outils critiques et innovants que cette université utilise pour partager des données concernant formations à distance, recherches, publications, expériences sociales et rencontres interculturelles comme celles aperçuent dans les Forums Sociaux Mondiaux.
En tant que documentaliste, le partage d’outils et d'informations me paraît primordial pour que les apprentissages se développent dans le sens d'une puissante prise de recul critique et culturelle en résistance aux médias traditionnels, politiques et commerciaux. En devinant que le pouvoir appartient à ceux qui détiennent les sources d’informations ainsi que les capacités à les comprendre et à les traiter.

« La connaissance est le premier pouvoir du peuple ».

Hugo Chavez

Chercher à évaluer le potentiel de ses processus coopératifs entre communautés, plus précisément ce qui concerne les écarts entre politique théorique et expérience pratique. Mes réflexions toucheront essentiellement à l’organisation, à la formation et à la communication.

« Définir ce que nous entendons par communication revient à définir le type de société dans lequel nous souhaitons vivre ».

Mario Kaplún

WEBOGRAPHIE

Quelques sites de référence :

- Site International Alliance of Inhabitants

[Consulté le 2 mai 07]
L'AIH est composée des représentants d'associations et les mouvements sociaux urbains (habitants, communauté, locataires, propriétaires de son habitation, sans abri, de bidonvilles, colonies, coopératives, peuples indigènes et quartiers populaires) de différentes régions du monde.

C’est un réseau créé depuis le 12 septembre 2003, un mouvement interculturel, incluant, autonome, indépendant, autogestionnaire, solidaire et disponible à se coordonner avec d'autres organisations semblables qui poursuivent les mêmes buts. Ils se réunissent pour renforcer des liens de solidarités, protéger le droit des habitants et pour lutter contre les effets pervers d'exclusion, de pauvreté, de détérioration de l'environnement, d’exploitation, de violence, de problèmes de transport, de services publics, d'habitation et de stabilité gouvernementale urbaine produite par la globalisation néolibérale.

- Réseau d'information et de solidarité à l'amérique latine

[Consulté le 2 mai 07]

- Base de données Apalancar, Portal de desarrollo.
[Consulté le 2 mai 07]
C’est un portail de développement de services d'information pour faciliter l'interaction et renforcer l’organisation de la société civile vénézuélienne travaillant à réduire la pauvreté et améliorer la qualité de vie de leurs Communautés par la promotion et l'utilisation efficace des Technologies Information et Communication (TIC). Elle touche à la production de contenus et la qualification de leurs membres.

Il agit d’une association civile sans but lucratif, résultant d'une alliance entre l'État, par le biais du Centre National de Technologies d'Information (CNTI) du Ministère la Science et de la Technologie ; Synergie et Cisor par la société civile organisée et Cantv par le secteur privé patronal. (SBQ)

- Le cercle Bolivarien de Toulouse

[Consulté le 22 mai 07]

- Société Bolivarienne du Québec (SBQ)

[Consulté le 22 mai 07]

C'est un organisme inspiré par le libérateur Simón Bolívar, sans but lucratif, pluriculturel et autonome de diffusion et d'émancipation populaire. Il mène une lutte internationaliste et anti-néolibérale et transporte les conceptions d'autodétermination des peuples, de justice sociale, d'intégration et de respect des droits ancestraux des peuples aborigènes et de l’environnement.

PLAN

I. Présentation de l'Université Bolivarienne au Vénézuela
II. Témoignage - débat, le cas d’une expérience particulière
III. Analyse critique de quelques enjeux politiques et culturels

IDEES GENERALES

Pistes d’étude :

- L'Université Bolivarienne, école de la deuxième chance ?

- Travail en mixité culturelle, quels intérêts et quelles limites pour les communautés locales d’apprentissage ?

- Quelles sont les ressources mises à leur disposition ?

DIVERS

Sigles :

 

 

ALAI : Agence latino-américaine d’Information
Cotrain : Communauté de travail et d'investigation, une école
EPS : Entreprise de production sociale (Empresas de Produccion Social)
INCE : Institut national pour l’éducation

InfoCentro : Cybercafés publics, en accès gratuits, comptant environ une dizaine d’ordinateurs.
INTI : Institut National des Terres

MINEP : Ministère de l'économie Populaire
SUNACOOP : Organisme national responsable des coopératives (Superintendencia Nacional de Cooperativas)
UPU : Université Populaire Urbaine
VIT : Venezolana de Industrias Tecnologicas, une chaîne de production d’ordinateurs

 

  1. Présentation de l'Université Bolivarienne au Vénézuela

    L'Université Bolivarienne, cette Université populaire urbaine (UPU), à vue le jour à Caracas, au Venezuela, en 2004. dans le cadre du Forum social de Bombay. L'Alliance internationale entre habitants (AIH) à pris l'initiative de sa création principalement en luttant pour le droit au logement. Ce mouvement mène campagne pour des "Expulsions Zéro" et pour la création de fonds nationaux pour le droit à la terre et au logement en impliquant la société civile dans la gestion des ressources.

    Cette université à réalisé un travail varié et coopératif en prenant véritablement en compte les aspects liés aux nouvelles technologies de l’information et de la communication. Elle mutualise les ressources en faisant usage des NTIC et des outils de formation à distance touchant ainsi à une fonction clé de l'apprentissage en FOAD.

    Cette université mène des recherches, notamment par le biais de publications sur le cyberespace ainsi que par des activités de formation critiques et innovantes. Elle donne accès à des expériences sociales, à des rencontres interculturelles partagées par des associations et des institutions en matière d’habitat, de logement et d’urbanisme. Elle garantie une formation inventive et médiative pour des responsables, des personnels et bénévoles d'associations d’habitants au Vénézuela.

    « Une résistance éducative évoluant dans le sens de la critique culturelle est nécessaire » Edmund O’Sullivan.

    Le partage d’outils est fondamental pour le développement des apprentissages car la connaissance est un flux d’informations accessibles selon la manière dont elles circulent. C'est pourquoi, souvent, le pouvoir fait dériver les sources d’information ainsi que les capacités à les comprendre et à les traiter.

    Cette université est un domaine d’étude présentant un intérêt majeur sur l"’évaluation du potentiel de coopération pour le partage d’informations entre des communautés d’intérêt dans des domaines tels que l’éducation, afin de réduire le gouffre existant entre la théorie et la pratique et entre la recherche et les politiques. "

    Ses domaines "prioritaires" de réflexion touchent essentiellement : Les questions clés relevant de l’organisation, de la formation (plan, évaluation et politique) et de la communication (gestion du temps, des ressources et de la participation) dans le pays ; et de l'examen des capacités réel de logement et de coopération.

    De nouveaux agents sociaux et de nouvelles pratiques voient le jour depuis sa création afin de dépasser les limites entre la théorie et la pratique. Des processus coopératifs tels que des forums sociaux thématiques, régionaux et mondiaux sont mis en évidence depuis janvier 2001 afin de permettre aux militants sociaux d’intégrer la recherche, la formation et l’action dans une stratégie cohérente de réflexion et d’action.

    Un atelier est organisé en partenariat entre leaders, militants, fédérations, chercheurs, micro-entreprises associatives, responsables d’activités économiques mais aussi syndicats. Il a pour but de former des formateurs et de débattre de stratégies politiques, en examinant et en agençant les questions clés pour les activités locales.
    L'évaluation de ces formations est réalisée par les participants et les formateurs de l’UPU afin d’améliorer ce modèle de formation en vue d'une extension d’ateliers assimilés à ce mouvement dans d’autres régions du globe.

    La formation bénéficie spécialement de "Moodle", un logiciel libre et gratuit associé au portail de l’UPU par son approche constructive et facile qui ne requiert pas d’installation sur l’ordinateur de l’utilisateur. Il permet de recueillir un contenu sous une présentation accessible afin de diffuser plus largement les activités de formation tout en facilitant les échanges. Des outils tels que le forum existent déjà sur pate-forme d’apprentissage à distance, ainsi que d’autres applications e-learning (téléchargement de textes et de matériel didactique).

    Une liste de diffusion gérée par Mailman, aide à communiquer en interne parmi plus de deux cents adresses de courrier électronique.

    Pour cibler les domaines d'intérêts et cerner les attentes des membres et collaborateurs du projet de l’UPU un questionnaire a été distribué et mis en ligne sur le site de l’AIH en trois langues (Anglais, Espagnol et Français).

    La formation ouverte en ligne est un moyen valable de partage des connaissances entre les membres et amis de l’AIH après une vérification des possibilités actuelles d’accès à Internet et aux technologies de l’information et de la communication (TIC). Toutes les personnes ayant accès à Internet se servent d’un ordinateur chez eux, dans leurs organisations, dans l’association locale d’habitants ou bien à leur travail.

  2. Témoignage - débat, le cas d’une expérience particulière

    III.  Analyse critique de quelques enjeux politiques et culturels


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Publié dans DOSSIER

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