Les mondes virtuels ,Mokhtar nadège

Publié le par seraphin ALAVA

La communication de masse  a muté depuis sa création.

La création de l'écrit et de la presse(outil),amenant l'homme a créer le livre et la presse écrite.

Puis vint l'image dans toute sa splendeur ,associée à la radio ,elel devient télé et cinéma.

Enfin comme le dit André Akoun dans son ouvrage Sociologie des communications de masse,nous nous introduisons dans un troisiéme grand moment,"celui du cybermonde,le monde du virtuel".

 

Ce cybermonde permet la création de nouvelles formes de liens sociaux,restructure les formes de communication,et oblige la plupart d'entre nous à s'adapter à de nouveaux environnements.

 

Le virtuel fait peur a grand nombre de personnes,son abstraction totale crée des représentations sociales et mentales. multiples.Malgré tout,on s'interresse à ce qu'il peut apporter à notre monde,idélisant ses fonctions ,certains pensent que les mondes virtuels sont la clé d'un monde meilleur .

 

Pour mieux comprendre internet selon André Akoun,il faut savoir et pouvoir différencier ses fonctions utilitaires et ses fonctions liés à l'imaginaire ,aux fantasmes.

La fonction utilitaire"c'est que le virtuel ne remplace pas le réel,il aide à le dominer et à lui donnert du sens".

L'iréel n'est que le prolongement de la réalité.

 

Les technologies doivent toujours etre replacer dans un contexte historique,économique et politique.

Pour certains l'histoire entiére de l'homme est plongée dans le virtuel,l'iréel:sculpture,peinture,images et icones....

La différence qui est certaine par rapport à cette vision , est que dans le cas des nouvelles technologies,l'homme est habité de simulacres:il perd la notion du temps,de l'espace,vit dans un monde sans frontiéres ni régles.

 

Notre société souffre de l'individualisme et du renfermement.Alors que chacun devrait s'ouvrir aux autres,on s'enferme dans une bulle virtuelle liée à d'autres bulles virtuelles.Ces simulacres ne font qu'agraver cette situation.

 

Marshall Mac Lahan a été clair dans le domaine du déterminisme technique:"le médium c'est le média",c'est à dire que la technologie n'est ni bonne ou ni mauvaise,elle est simplement ce que l'on en fait.C'est ce qu'elle est.

 

Pour finir reprenons l'épilogue  de Ien Ang cité dans l'ouvrage Sociologie des communications de masse"Les individus ,dans les sociétes modernes médiatisées ,sont complexes et contradictoires;les textes de culture de masse sont complexes et contradictoires ;enfin leurs utilsateurs produisent de la culture complexe et contracdictoire."

 

 

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L
<br /> Je trouve que ton article est très intéressant et il me permet de poser la question suivante:<br /> Qu’apporte le virtuel de nouveau à la conception et à la réalisation des objets ?<br /> Pour répondre à cette question, on peut dire qu'au départ, un créateur a au plus une intention exprimant un désir. Pour faire progresser sa conception, il fait des esquisses ou maquettes. Puis il<br /> passe à la réalisation. Après une lutte contre les difficultés techniques qu’elle comporte, il peut contempler l’œuvre achevée et la livrer au client. Peintres, sculpteurs, couturiers, architectes<br /> dessinent depuis toujours des esquisses pour préciser leur projet et dialoguer avec leur client ; ils font donc depuis toujours du " virtuel " et l’on peut donc dire, en restant étroitement<br /> logique, que l’ordinateur ne leur apporte rien de nouveau.<br /> Mais son apport apparaît si l’on considère les conditions pratiques de la création et du dialogue avec le client. Une esquisse n’est qu’un dessin suggestif, une maquette doit être enrichie par<br /> l’imagination ; par contre, dans l’espace virtuel situé derrière l’écran de l’ordinateur, on peut faire tourner un objet 3D, le placer dans un paysage pour le voir à l’échelle, varier éclairages et<br /> brillances, etc.<br /> <br /> LAIFI-NOURI Wided<br /> <br /> <br />
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