L'importance des TIC pour l'Afrique

Publié le par seraphin ALAVA

Titre du site : TICE et développement
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Nom de l'auteur : Thierry Karsenti

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Au cours des cinquante dernières années, un grand nombre de changements ont perturbé la société : l’arrivée de la télévision, la vidéo, ou encore les technologies de l’information et de la communication (TIC). Selon plusieurs, le plus important changement est certes la croissance phénoménale d’Internet, et en particulier la version graphique d’Internet communément appelée le Web, qui a modifié et qui modifiera de façon durable nos modes de vie et de communication. Les chiffres qui témoignent de l’omniprésence des technologies dans de plus en plus de sociétés sont impressionnants :  650 millions d’internautes sur la Terre en 2005 (selon la firme Ipsos Reid), estimation appelée à doubler d’ici les deux ou trois prochaines années ; 550 milliards de documents sur Internet, dont 95 % seraient accessibles au grand public ; quelque 7,3 millions de nouvelles pages Web seraient créées chaque jour. La société du savoir promise dans les années 1970, vantée dans les années 1980 et envisagée dans les années 1990 avec un respect mêlé de crainte et d’incrédulité est devenue, au XXIe siècle, une réalité incontournable pour plusieurs pays.

Mais qu’en est-il pour le continent africain ? L’intégration des TIC est, selon moi, tout autant inévitable, en particulier dans le domaine de l’éducation, et ce, afin de favoriser l’accès à l’information de même que la réussite éducative des étudiants universitaires, rehausser le professionnalisme du personnel enseignant, encourager le leadership des gestionnaires, favoriser la collaboration entre l’université et le milieu, voire les collaborations Sud-Sud et Nord- Sud. Les TIC sont de puissants outils à potentiel cognitif qui offrent de multiples solutions pour contrer plusieurs problèmes actuels de l’éducation en Afrique.  L’Afrique se doit aussi de former des hauts spécialistes universitaires dans le domaine des TIC et de l’éducation.


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Mots clés : FOAD, TIC(E), Afrique


Avis personnel (Nicolas HERBAUT) :

Pour les afriquains les avantages de la FOAD sont principalment que ces diplômes sont  reconnus internationalement et que la majorité d'entre eux ne sont même pas proposés localement. Permet de se former sur place et évite donc des déplacements à l’étranger (gain sur le coût)

La FOAD en Afrique comporte encore de nombreux inconvénients. On peut reproché a la FOAD Indisponibilité de professeurs a disantance  ainsi  que des problèmes de correspondance horaire (expl : apprenant au Cameroun, formateur a Montréal) Le temps de reponce par mail en est donc affecté. De plus, dans certain pays d'Afrique internet est instable (déconnection et meme parfois coupure du courant ). Il faut enfin avoir une minimum de maitrise des ordinateurs et d'internet.

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M
Effectivement l’intégration des TIC dans le domaine de l’éducation favorisera l’accès à l’information, à la réussite éducative des étudiants universitaires.. . <br /> Pour ajouter un élément à ceux déjà mentionnés deux organismes français oeuvrent pour la réduction de la fracture numérique en Afrique et <br /> <br /> 1 - L’Injep (Institut national de la Jeunesse et de l’Éducation populaire - http://www.injep.fr/)<br /> est un établissement public du Ministère de la Jeunesse des Sports et de la Vie associative (MJSVA) qui possède un centre de formation et de recherche, un centre d’hébergement pour les professionnels du secteur jeunesse (élus locaux, animateurs, fonctionnaires, cadres associatifs...) mais a aussi un pôle d’activités européennes et internationales pour la jeunesse et un centre de développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) pour les jeunes et les associations.<br /> L’INJEP met en place des projets de coopération internationale et dans le cadre des protocoles bilatéraux, de délégations de la Commission européenne ou de l’UNESCO, des missions d’expertise, de formation, de rencontres internationales, et d’accueil de personnalités étrangères.<br /> Dans son actualité récente on peut lire découvrir sur son site un projet d’aide à réduire la fracture numérique en Afrique et à Madagascar (http://www.injep.fr/Reduire-la-fracture-numerique-en.html) . Des coopérations sont envisagés avec divers pays Africains comme le Burkina Faso, le Sénégal et le Niger… (http://www.injep.fr/Visite-a-l-Injep-d-une-delegation.html).<br /> <br /> 2 – L’INRP (Institut National de recherche Pédagogique) cherche à développer et favoriser la recherche en éducation et formation. Il met ses ressources au service de l’ensemble des chercheurs, formateurs et de décideurs du monde de l’éducation y compris au niveau international. http://www.inrp.fr/vst/LettreVST/octobre2006.htm#<br /> <br /> Il a mis en place un programme Des armes aux ordinateurs : il s'agit d'introduire un programme d'éducation basé sur les TIC pour les enfants anciens combattants de trois pays africains : l'Angola, le Libéria et le Rwanda. Le projet cherche à mettre sur pied un centre de formation multimédia basé sur les TIC en direction de ces enfants ».
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