RAPHAEL Coulange: Promouvoir le microleaning dans les autres milieux pédagogiques

Publié le par seraphin ALAVA

Voilà ce que j'ai trouvé à propos du microlearning, cette ressource combien efficace pour éveiller le monde:

 

    Le microlearning est une modalité de formation ou apprentissage en séquence courte de 30 secondes à 3 minutes, utilisant texte, images et sons. Le plus souvent, ce terme est utilisé dans le domaine de l´apprentissage en ligne. 

Dans un sens général, le terme microlearning peut être compris comme une métaphore représentant des composants atomiques d´une vaste diversité de modèles, de concepts et de processus d´apprentissage.

« Indifféremment si apprentissage signifie l´acquisition ou l´organisation de la connaissance, le changement de comportement, d´attitude, de valeurs, de capacités mentales, de structures cognitives, de réactions émotionnelles, de schémas d´actions ou de dimensions sociales, dans tous ces cas on peut considérer les aspects micro, meso et macro des diverses vues des changements persistants et des modifications notables des performances. » .

Selon les domaines de référence toutefois, les aspects micro, meso et macro peuvent varier, car ce sont des concepts relationnels. Par exemple, dans le contexte de l´apprentissage d´un langage, le micro traite du vocabulaire, de la grammaire, le meso des situations et discussions alors que le macro touche les aspects sociaux-culturels. Plus généralement, la distinction se fait généralement sur l´apprentissage individuel, par groupe ou par société ou générations.

    Le microlearning toutefois, marque une distance avec les modèles standard d´acquisition de connaissances et la définition précédente de micro. Il s´agit d´un processus relativement nouveau, ce qui explique qu´il ne soit pas encore strictement défini.

      Comme technologie servant à l´instruction, le microlearning cible la création d´activités de micro-apprentissage à travers de très courtes étapes utilisant des environnements multi-média. Ces activités peuvent facilement être incluses dans la routine quotidienne de l´élève. À l´opposé des approches plus traditionnelles d´apprentissage, le microlearning utilise souvent la méthode du push (où l´élève déclenche par lui-même le processus au moment désiré).

 

         Les processus relevant du microlearning font souvent appel à des interactions avec du micro-contenu et sont inclus soit dans des structures d´apprentissage en ligne, soit dans des structures particulières telles que des blogs

       Le microlearning est généralement défini selon la durée prévue d'une tache d´apprentissage (telle que répondre à une question, mémoriser ou rechercher une information. On prévoit que la durée d'une tâche typique de microlearning sera approximativement de quelques secondes jusqu'à 15 minutes.

        Le microlearning peut également signifier un processus consécutif de courtes tâches d´apprentissage.

Plus généralement, on utilise le terme de microlearning pour décrire la méthode utilisée par un nombre croissant de personnes pour s´instruire de manière informelle à l'aide de technologies basées sur le web et le wireless.

source:fr.wikipédia.org/wiki/Microlearning 

 

      Je l'ai analysé et j'ai pu comprendre que le microlearning peut contribuer grandement à une éducation de masse dans les autres milieux pédagogiques. J'entends par milieux pédagogiques hormis l'école tout endroit susceptible de favoriser l'apprentissage parcellaires, par exemple les supermarchés, les rues, les places publiques... Je crois que si l'on placerait des machines électroniques (ordinateurs, écrans égants... ) diffusant des informations (savoirs) sous formes de contenus fragmentés dans ces milieux on parviendra à toucher ceux-là qui, pour une raison ou une autre ont abandonné l'école. Nombreux sont les gens qui sont ignorants sur des sujets d'actualités portant par exemple sur le changement climatique, les NTIC, le microlearning peut leur venir en aide. Vu que le microlearning favorise un apprentissage sans contrainte aucune il serait formidable de voir les décideurs politiques prévoir un curriculum à cet effet et proposer pourquoi pas une évaluation à ceux-là qui le voudraient bien.

 

 

 

 

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C
<br /> Je remercie mes camarades pour leurs commentaires mais je maintient ma position pour signaler que je me situe dans contexte précis où il y aurait un programme d'enseignement parcellaire élaboré par<br /> les décideurs politiques (curriculum) pour un public cible où les intéressés pourraient donner un feedback de sa banque d'unités d'apprentissage par une évaluation après un période de temps donné.<br /> Donc, les Ntic et le changement climatique n'ont été cités qu'à titre d'exemple, c'aurait pu être des connaissances de base. Cette proposition pourrait ne pas tenir dans son entièreté dans les<br /> états développés mais dans les pays en voie de développement cela pourrait s'avérer efficace.<br /> <br /> <br />
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P
<br /> Moi, je suis d’accord avec Eve Goderniaux. On peut s’informer de façon plus facile et plus confortable comme en lisant les journaux gratuits dans le métro ou dans le bus, écouter en direct la radio<br /> avec un MP3 ou un portable, télécharger des podcasts de l’actualité ou d'un thème et les mettre dans un smartphone pour les écouter. On peut le faire n’importe quel moment dans la journée et<br /> choisir le thème qui nous convient<br /> Pour moi, quand je fais des courses dans un supermarché, je prévois tout ce que je dois acheter, je sais où les produits se trouvent, vite faire, je finis mes courses et je n’ai pas beaucoup de<br /> temps pour m’arrêter devant un écran pour m’informer sur un sujet. Sinon, quand il fait très froid, je n’ai pas de courage pour regarder les informations dans la rue ou dans un lieu public.<br /> <br /> <br />
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F
<br /> Un poil utopique mais pourquoi pas, après tout "pour votre santé évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé" est bien diffusé a la télévision ...<br /> <br /> <br />
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E
<br /> Les personnes dont tu parles peuvent trouver les informations en ouvrant un livre traitant de l'actualité, en regardant les infos, en ouvrant le journal ou en surfant sur la toile. Si elles ne se<br /> sont pas intéressées au changement climatique ou au NTIC auparavant, crois-tu quelles porteront plus le regard sur des écrans géants ? Et si tel est le cas, ne vaudrait-il pas mieux leur donner<br /> envie d'aller chercher l'information ou les former à cette démarche plutôt que de les "nourrir" avec ? Mais je comprends très bien ton idée de démocratisation du savoir (que font déjà les NTIC).<br /> Cependant, des écrans dans la ville, dans certains métros, à la poste, ça existe déjà même si leur fonction est généralement publicitaire. Ce qui m'amène à penser que si un jour les supermarchés,<br /> comme tu le proposes, se garnissent d'écrans, je doute fort d'y trouver autre chose qu'une promotion sur les aliments ou les fournitures scolaires...<br /> <br /> <br />
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