simulation et liberté

Publié le par seraphin ALAVA

La visio-conférence "simuler formation" nous décrit comment se sont mis en place les premiers simulateurs de train de banlieu les "sinbad" par la SNCF. Des catastrophes ferroviaires (1985 et 1988), un besoin de sécurité, de réintroduire une confiance,...Les exercices que nous faisons aujourd'hui en lignes, sous certains aspects pourrait se définir comme exercice de simulation formation. En effet, c'est dans un cadre de représentation du réel , le blog, que nous travaillons et dans une perspective de formation qui vise à nous donner confiance par rapport à cet outil nouveau et son utilisation et ainsi de sécuriser notre parcours de formation d'étudiant.

Dans ces deux premières expériances nous voyons à priori des simillitudes et des différences,  et en voici quelques exemples.

1/  Le projet d'apprentissage dans ces deux cas à une dimension fonctionnelle. Les  finalités du projet sont clairement déterminées. Ce projet prend donc du sens pour l'apprenant ce qui va fortement déterminée sa motivation. Les conducteurs de train et  les étudiants sont dynamiser par une variable de responsabilité en rapport avec leurs projets respectifs (sécuriser la conduite d'un train, réussite d'un formation universitaire).2/ Une des dimensions de cette pratique de formation, est une mise en situation qui permet d'introduire l'acte, la mise en pratique qui va s'associer à un ajustement autormatif immédiat (l'enfant qui apprend à marcher tombe et se relève, dans l'action il procède immédiatement à des ajustements) et à des adaptations formatives dans un différé dans le temps. En effet, c'est par une réflexion sur l'acte d'apprentissage que nous venons de réaliser, c'est par l'interaction avec nos pairs qui sont dans une situation semblable d'apprentissage, c'est par les données théoriques, les conseils pratiques et les médiations de notre formateur que nous assimilerons aussi ce nouvel apprentissage.

Le simulateur est donc un outil d'apprentissage qui combine les aspects essentiels de tout apprentissage. La critique qui s'étaye sur une disparition de la relation humaine dans cet apprentissage renvoie à un regard sur cette même relation dans un apprentissage de c lasse (et parfois l'inhumanité qu'il y règne) et renvoie à une conception de l'homme qui passe d'abord par la définition de son intéligence qui s'exprime à travers la réalisation d'un projet dans tous le sens et les applications qui peuvent le définir.

Je répondrai donc à la question "quelles autres applications ?" ; Des applications, dans tous les domaines d'études, de travail, d'action ou de réflexion, de loisir et avec de nombreuses modalités (libre accés ; accés encadrés (formateurs, tuteurs,..). L'homme doit pouvoir aussi être envisagé dans sa dimension de décider de sa formation,  en perspective de son projet de vie, de sa liberté d'action, de faire et de devenir.

sylvietagneres@aol.com  sylvie jamme master 1

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