Eloy Aurore : Facebook ou comment réunir tous les dangers d'internet

Publié le par seraphin ALAVA

http://www.youtube.com/watch?v=zXgV2vPuA1w&NR=1

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=GdlBuAipOvU&feature=related

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=Woc4N_Ec7SI&feature=related

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=3JK3wUB3zL8&feature=related

 

 

 

Facebook est une mode aujourd'hui mais quels sont les dangers qui se cachent derrière cette popularité?
Je pense que le reportage soulève assez bien les questions que l'on peut se poser sur ce type de site, surtout lorsqu'ils prennent une aussi grande importance.

 

150 millions d'utilisateurs, cela fait 150 millions de possibilités de bonnes ou de mauvaises rencontres. Maxime, la jeune fille de 14 ans du reportage en a fait l'expérience en entrant en contact avec un quinquagénaire au mœurs douteuses mais ne semble pas plus étonnée que cela. Pourquoi? Pour tout âge, Facebook est une aubaine pour les "plans drague"... Mais c'est sans danger, il suffit de "refuser" ou de "bloquer" et on en parle plus...
Photos provocantes ou compromettantes, tests tendancieux, toutes notre vie, nos habitudes, nos goûts et même notre foi ou nos opinions politiques sont étalées au grand jour et nous en redemandons... Dans la tranquillité de notre chez nous, devant notre ordinateur, nous nous croyons intouchable et nous avons accés à l'intimité des autres tellement simplement que cela ne nous surprend même plus. Il existe des moyens de se protéger de cette violation virtuelle de la vie privée, mais pourquoi faire puisque tout le monde se dévoile. C'est le "jeu" comme le dit le jeune cadre de 28 ans qui décide de se lancer en s'inscrivant.
Mais au delà des interactions personnes à personne, Facebook se révèle aussi un outil puissant pour mobiliser des foules, qu'il s'agisse d'un évènement freez pour le "fun", regroupant 400 personne en pleine rue, ou bien d'une élection présidentielle aux retombées mondiales...

Facebook, un outil pour devenir citoyen du monde ou bien cible facile et consentante  pour les politiques et les industriels?

 

La fin de la vidéo où le journaliste donne des conseils me parait être assez représentative du type de sensibilisation que l'ont devraient apporter aux utilisateurs et surtout aux plus jeunes.

 

Tout comme on apprend à agir de façon différente selon la sphère sociale dans laquelle on évolue, selon notre interlocuteur IRL (In Real Life) devrait-on apprendre à en faire de même sur internet, ou bien internet doit-il rester un lieu de contacts sans barrières, possédant ses propres codes de conduite, sachant quelles implications cet espace d'expression virtuel peut avoir sur notre quotidien, aussi bien dans notre vie privée que professionnelle, économique et politique?

 

Je vous propose ici une petite vidéo humoristique qui reprend quelques règles de savoir vivre souvent peu respectées sur facebook. C'est une forme de sensibilisation comme une autre :)

 

http://www.youtube.com/watch?v=g-Wm5qtFHkk

 

 

 

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C
<br /> Voici un article publié par "Le Monde" recemment au sujet de la securité sur facebook, le fondateur de celui ci tente de nous rassurer sur les moyens qu'il mettra en place afin de controler la vie<br /> privée des utilisateurs de facebook.<br /> <br /> "Le patron et fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a répondu dans une tribune au Washington Post et dans un e-mail au blogueur américain Robert Scoble aux nombreuses critiques contre la gestion<br /> de la vie privée par le premier réseau social au monde, qui revendique 400 millions d'utilisateurs.<br /> <br /> "Je sais que nous avons fait plusieurs erreurs, écrit M. Zuckerberg, mais j'espère qu'au final, notre service sera meilleur, et que les gens comprendront que nos intentions sont bonnes et que nous<br /> répondons aux inquiétudes de nos utilisateurs."<br /> <br /> Le jeune patron de Facebook annonce également la sortie prochaine d'un nouveau système de contrôle des options de vie privée. Au fur et à mesure des évolutions du service, ces options ont atteint<br /> une complexité impressionnante. En parallèlle, le réseau social a, au fil des ans, choisi de rendre publiques par défaut de plus en plus d'informations sur ses membres. Il est toujours possible de<br /> maintenir la plupart de ses informations personnelles privées, mais il est souvent difficile de savoir quels sont les réglages à effectuer pour y parvenir.<br /> <br /> UN CONTRÔLE PLUS SIMPLE DES INFORMATIONS PERSONNELLES<br /> <br /> Les critiques contre la politique de Facebook concernant les informations personnelles ont vivement augmenté depuis un mois, après la mise en place d'un nouveau système sur le réseau social,<br /> baptisé OpenGraph. Cette architecture permet notamment aux utilisateurs de signaler les sites, personnes ou groupes qu'ils "aiment", mais est aussi utilisée par Facebook et une poignée de sites<br /> partenaires pour proposer une navigation personnalisée – et donc des publicités plus ciblées.<br /> <br /> "Nous avons entendu les critiques. Il y a forcément un moyen plus simple de contrôler vos informations. Dans les semaines qui viennent, nous ajouterons à Facebook un système de contrôle des<br /> informations personnelles qui sera plus simple à utiliser. Nous vous donnerons également un moyen de bloquer facilement la transmission d'informations à d'autres sites", écrit M. Zuckerberg dans le<br /> Washington Post.<br /> <br /> Ce n'est pas la première fois que Facebook tente de réagir aux critiques sur sa politique de gestion des informations personnelles. Début mai, le site avait mis en place un système de<br /> prévisualisation, permettant de voir sa page personnelle telle qu'elle apparaît à un ami ou contact. Mais cette option comportait une faille de sécurité majeure, qui permettait à un tiers de<br /> consulter les demandes d'amis et les messages instantanés échangés sur le réseau. Facebook avait rapidement corrigé la faille."<br /> <br /> <br />
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E
<br /> J'ai oublié de donner le second lien :s<br /> http://www.dailymotion.com/video/xdcdxz_facebook_news<br /> <br /> <br />
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A
<br /> J'ai vu cette émission à la télévision et je me suis dit que cela pourrait apporter un peu plus au débat avec la seconde partie sur les apéros géant organisés via facebook.<br /> De nombreux sujet en lien avec Internet et la jeunesse sont abordés par les différents intervenants. Si vous allez sur cette page vous pourrez regarder l'émission ou lire le résumé avec les<br /> arguments et avis des différents intervenants :<br /> http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/?page=emission&id_rubrique=1058<br /> En recherchant une vidéo de cette émission sur internet je suis aussi tomber sur cette vidéo ci dans laquelle quelqu'un met à jour des liens quelques peu douteux entre facebook et certaines<br /> organisations... Mais ces informations sont à vérifier.<br /> <br /> <br />
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A
<br /> Voici un article du journal Le Monde qui apporte des informations supplémentaires sur les réseaux sociaux et notamment Facebook.<br /> <br /> Réseaux sociaux : une autre vie numérique est possible<br /> (LEMONDE.FR 05.05.10)<br /> <br /> Plus de 400 millions d'inscrits sur Facebook : un réseau social qui entend désormais embrasser le Web tout entier, en offrant la possibilité à ses membres de devenir fan de certaines pages et d'en<br /> faire ainsi apparaître le contenu sur leur profil... Le groupe de Mark Zuckerberg a-t-il définitivement assuré sa mainmise sur les réseaux sociaux ?<br /> Tel n'est pas l'avis de Timothée Jaussoin, l'un des fondateurs du projet Movim (pour "My Open Virtual Identity Manager"), qui veut "développer un réseau social libre et décentralisé". "Movim est<br /> libre parce qu'il se base uniquement sur des technologies libres [dont l'utilisation, la modification et la diffusion sont autorisées sans contrepartie], et décentralisé puisque l'intérêt est de ne<br /> pas grouper les informations des utilisateurs sur nos serveurs", précise le développeur.<br /> Pensé dans son interface comme une synthèse des plates-formes les plus populaires, Movim est présenté comme un "Facebook additionné à un Flickr, Google Documents, Google Reader, Dailymotion, etc.".<br /> Contrairement à Facebook, qui suscite régulièrement des polémiques sur la protection des données privées des utilisateurs, contenues sur les serveurs du groupe, les concepteurs de Movim prônent la<br /> transparence. "Vos données resteront chez vous ou sur un serveur de confiance", assure le concepteur. Plusieurs dizaines de contributeurs participent au projet, et une version de test devrait être<br /> disponible pour la fin de l'année.<br /> Cette décentralisation permet aussi d'éviter la surenchère de serveurs nécessaires au bon fonctionnement des plates-formes sociales, toujours plus gourmandes, et d'éviter d'avoir à lever des fonds<br /> auprès des investisseurs. "Même si je pense qu'à terme nous ferons des appels aux dons pour financer nos activités et amortir les coûts des serveurs, ils seront bien moindres que si nous avions<br /> adopté une démarche de centralisation", note M. Jaussoin. A condition de disposer d'une masse critique d'utilisateurs...<br /> MESSAGERIES INSTANTANÉES "LIBRES"<br /> Facebook n'est d'ailleurs pas le réseau social seul à avoir un concurrent "ouvert". Un flux de micromessages de 140 signes réactualisés en temps réel et un système d'abonnements à des profils :<br /> Identi.ca, lancé en juillet 2008, fait certes moins de buzz que Twitter, mais propose des fonctionnalités similaires, avec l'avantage d'un système open source. Autre particularité : les messages<br /> publiés par les utilisateurs d'Identi.ca sont régis par défaut par la licence Creative commons, qui autorise notamment la rediffusion de contenus. D'autres plates-formes sociales libres sont aussi<br /> déjà en place, telles que Elgg, qui respecte la licence publique générale (GPL) ou Noserub, alors que le site Diaspora devrait se lancer en septembre.<br /> Mais c'est surtout dans le domaine de la messagerie instantanée que les logiciels open source peuvent concurrencer les logiciels propriétaires de manière plus frontale. Même si elles sont encore<br /> peu connues, contrairement à Live Messenger de Microsoft et ses 310 millions d'inscrits, les nombreuses messageries instantanées, qui utilisent le protocole ouvert XMPP, disposent d'un potentiel de<br /> croissance non négligeable. "Pour ce réseau, il est impossible de calculer précisément le nombre actuel de participants, du fait de sa distribution mondiale et de son indépendance", souligne<br /> Valérian Saliou, développeur de la messagerie "libre" Jappix.<br /> Leur principal atout est de rendre possible l'interconnexion des principaux services, incluant notamment Google, et les messageries de Yahoo! et de Facebook. "Si l'on veut que le réseau XMPP<br /> atteigne les volumes de la messagerie de Microsoft, il va falloir faire de nombreuses campagnes de communication auprès du grand public, et je pense que, malheureusement, les premiers à le faire<br /> seront de grosses sociétés telles que Google et son Google Talk, ne recherchant rien d'autre que le profit", déplore Valérian Saliou.<br /> Les réseaux sociaux ouverts peuvent enfin espérer profiter des évolutions des systèmes d'exploitation open source, qui cherchent directement à intégrer les mises à jour des plates-formes sociales.<br /> C'est le cas, par exemple, de la dernière version d'Ubuntu, Lucid Lynx, sorti fin avril, qui propose, avec son "Me Menu", une connexion par défaut aux principaux réseaux sociaux et messageries<br /> instantanées. "Les réseaux sociaux font partie intégrante d'Internet, qui se doit de se baser sur des technologies libres comme elle l'a toujours fait. L'open source possède les moyens (techniques,<br /> humains) qu'il faut pour proposer ce genre de chose", assure Timothée Jaussoin.<br /> Laurent Checola<br /> <br /> <br />
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S
<br /> http://www.metrofrance.com/high-tech/un-hacker-revend-des-millions-de-comptes-facebook/mjdy!tgYc9zvoPZpM/<br /> <br /> J'ai trouvé cet article intéressant. Un pirate informatique russe a mis en vente plus d'un million de données personnelles tirées de comptes Facebook.<br /> <br /> <br />
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